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Le Dexcom G6 arrive en France !

Le Dexcom G6 arrive en France !

Le Dexcom G6 arrive en France !

J’ai eu la chance de recevoir le capteur de glycémie Dexcom G6 avant sa sortie en France en décembre ! (et remboursé !) La moindre des choses était donc de vous écrire un article sur ses nouveautés et mon expérience personnelle !

Pourquoi j’avais si hâte

Comme je l’ai expliqué il y a peu dans mon dernier article, j’ai dû abandonner la team FSL et passer à un autre capteur de glycémie car je faisais de violentes allergies. Et les résultats du Freestyle Libre étaient assez approximatifs chez moi, alors j’avais peu de regrets.
[Lire Freestyle Libre VS Dexcom]

Si j’ai un peu fait la tête au début parce que le Dexcom G4 était nettement plus gros que le FSL, c’est rapidement devenu le dernier de mes soucis. Mon principal problème avec le Dexcom G4, c’était la pose.

 

Le Dexcom G6 : et la pose devient facile !

 Avec le Dexcom G4, la pose se fait vraiment manuellement. C’est à dire que vous devez vous même enfoncer jusqu’au bout le piston afin que la canule s’introduise. Si vous êtes courageux, tout va bien. C’est largement tolérable.

Mais si vous êtes une Gisèle, ça se complique : j’avais l’impression de me faire un vaccin à chaque fois et il m’arrivait même de lâcher le matériel par réflexe. Je vous laisse imaginer la scène, moi, devant mon miroir à jurer, pendant que mon Dexcom à moitié posé, pendouillait sur mon bras… BREF. La pose du Dexcom G4, je n’étais pas très fan.

 

Ce qui change avec le G6

En France, le capteur de glycémie Dexcom G4 est sorti en 2018, une longue année après l’entrée fracassante du Freestyle Libre. En décembre 2020, nous passons au Dexcom G6 !

Qu’est ce qui change du Dexcom G4 au Dexcom G6 ?

– La pose est BEAUCOUP plus simple.
Le système ressemble à celui du Freestyle Libre, et il suffit de le poser et d’appuyer sur un bouton pour que la canule s’insère automatiquement. C’est quasiment indolore.

– Il n’y a plus de calibration.
Non seulement il est toujours aussi précis, mais avec le Dexcom G6, vous n’aurez plus à faire de calibration ! En cas de doute, vous pouvez bien sûr vérifier en faisant une glycémie capillaire, mais vous allez être surpris de sa fiabilité ! Et si un petit décalage s’est avéré, il existe toujours l’option de calibration facultative.

Vous pouvez avoir vos glycémies sur le smartphone via une application mobile. Puisque le Dexcom G6 fonctionne avec le Bluetooth, vous pouvez utiliser votre téléphone via l’application Dexcom G6. (valable pour IOS et Android) Le Dexcom G6 est aussi compatible avec une Apple Watch et un appareil Android Wear.

Un récepteur est toujours disponible si vous ne souhaitez pas utiliser votre téléphone.

LE DEXCOM G6

Comment l’obtenir & est-il remboursé ?

Pour rappel, le Dexcom G6 sera remboursé en France en décembre 2020. En revanche, il n’est pas en libre service dans les pharmacies comme peut l’être le Freestyle Libre par exemple. En effet, pour obtenir le Dexcom, il vous faut créer un dossier auprès de votre diabétologue, et c’est un prestataire de santé qui s’occupe de vous approvisionner.

Il existe 3 critères pour être éligible au remboursement :

Adultes et enfants âgés d’au moins 2 ans avec
taux d’HbA1c ≥ à 8%
et/ou
• hypoglycémies sévères ayant conduit à des interventions médicales en urgence.
et/ou
nécessitant un support à distance pour la gestion optimisée de leur diabète par leur entourage proche (parents ou aidants).

Je vais aussi me permettre un conseil, parce que je suis consternée de lire ces nombreux témoignages de refus mystérieux malgré un respect des conditions. Si vous êtes éligible et que votre diabétologue refuse, peut-être est-ce le moment de trouver un médecin plus bienveillant. À bon entendeur.

Oui, je suis le genre de personne à laisser le film de protection toute ma vie.

Infos pratiques du Dexcom G6

– Il est plus volumineux que le FSL mais plus fin que le Dexcom G4.
– Les glycémies s’affichent en continu (portée de 10 mètres)
– Il dure officiellement 10 jours (mais il suffit de ré-activer le capteur pour relancer un cycle) : la plupart le garde 15 jours ou 3 semaines.
– Il est extrêmement précis et fiable et ne possède pas de calibration.
– Il peut fonctionner sur une application mobile, une Apple Watch et un appareil Android Wear.
– Il possède différentes alarmes :
• hypoglycémies et hyperglycémies (taux personnalisables)
• taux en baisse ou en augmentation (seuils personnalisables)
• alarme prévisionnelle d’hypoglycémie sévère (par ex : 0,55 dans 20 min)
• alarme obligatoire pour hypoglycémies sévères
– L’application Share & Follow de Dexcom permet le partage des données et des alertes jusqu’à 5 personnes différentes. (idéal pour les accompagnants)

 

🌿🌿🌿
Point environnement et tri des déchets : Comme pour la plupart des capteurs de glycémie, il y a toujours une partie jetable (ici, l’applicateur notamment), et il y a beaucoup de plastique.
Évolution : Dexcom prévoit de faire partie du tri des déchets officiels de DASTRI, et des mesures de recyclage sont aussi en cours : vivement que quelque chose soit mis en place !

Mon expérience du Dexcom G6

La pose du Dexcom G6

J’ai adoré la première pose ! C’était magique ! Simple et efficace… Je ne vais pas vous mentir, j’en rêvais depuis longtemps !

Concernant les endroits de pose du capteur Dexcom, il faut tester ! Nous sommes nombreux à le poser sur l’arrière des bras, l’abdomen ou en bas du dos. Cependant il m’est arrivée de voir des gens le porter sur la cuisse, la fesse ou même le mollet !

La précision

Concernant la calibration, j’étais sceptique au départ. Je voulais être sûre qu’il serait aussi précis que le G4, même sans calibration quotidienne. J’ai donc passé plusieurs jours à vérifier 3 fois par jour ma glycémie avec un appareil de glycémie traditionnel.

Fort est de constater que Dexcom a vraiment réalisé la prouesse de développer un capteur PRÉCIS, sans calibration. Au bout de 3 jours, j’ai arrêté de vérifier.

Le récepteur Dexcom ou le téléphone ?

Personnellement, j’ai choisi de ne pas utiliser l’application mobile. Je n’aime pas l’idée de dépendre de la batterie de mon smartphone pour connaitre mes glycémies. Je travaille dans la communication digitale, et c’est déjà un miracle qu’il tienne la journée. Avec le Bluetooth H24, il faut accepter que cela décharge plus vite la batterie du téléphone et cela ne m’intéressait pas. Je n’aime pas non plus l’idée d’angoisser plus que de raison si on vole mon téléphone.

J’ai donc choisi de tout faire avec le récepteur mis à disposition par Dexcom. Il est plus joli et agréable à utiliser que celui du G4.

Mais pour ceux et celles qui choisiront l’application mobile directement sur leurs smartphone, elle est très bien ! Facile à utiliser et fiable.

 

Les réactions sur la peau

J’ai essayé le Dexcom car je faisais des allergies au FSL. Je n’ai jamais eu aucun soucis avec le Dexcom depuis que je le porte, et cela va faire deux ans.  Le patch en lui même est bien aéré, et pour ma part, je le garde 3 semaines.

Bien sûr, comme pour tout capteur que vous portez plus d’une semaine, il est conseillé de bien hydrater la peau et de nettoyer la zone avant et après.

Alors, prêts à fêter Noël avec le Dexcom G6 ?

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Dexcom, ça vous parle ?

Dexcom, ça vous parle ?

Dexcom, ça vous parle ?

En France, quand on parle de capteur de glycémie, on pense de suite au Freestyle Libre (FSL pour les intimes), développé par les laboratoires Abbott. Il est rond, il est petit, et il fleurit partout dans les rues !

Dans cet article j’aimerais vous parler de son concurrent : Le Dexcom. Il est beaucoup moins connu, car son remboursement se fait à certaines conditions. Pourtant, il est INCROYABLEMENT génial. Vous l’aurez deviné, c’est le mien, et il mérite amplement d’être présenté à tous ceux qui ne sont pas 100% satisfaits du FSL.

Les différences de glycémies

Appareils de glycémie VS Capteurs

Comme vous le savez sûrement déjà, les glycémies données par les capteurs sont légèrement “en retard” par rapport à celles indiquées lors d’une prise de glycémie par capillarité (appareil de glycémie traditionnel).

Pour ceux qui ont besoin d’un petit rappel, cela s’explique par la différence de procédé. Les glycémies traditionnelles, dites capillaires, mesurent le taux de sucre dans le sang. Tandis que les capteurs de glycémie mesurent la glycémie depuis le liquide intersticiel. Concrètement, les glycémies de nos capteurs ont un petit retard de 5-10 minutes en temps réel.

Sur un exemple concret : Vous êtes en train de descendre, et votre glycémie, prise de manière traditionnelle, est à 0,60. Si vous regardez votre capteur, il se peut qu’il vous indique 0,80 ou 0,70 avec un indicateur de baisse. Il est légèrement en retard. C’est normal.

Ce qui l’est moins, c’est quand vous voulez vérifier votre glycémie, que votre courbe est stable, et que vous capteur est complètement à côté de la plaque.

Et là je ne fais pas de la pub pour Dexcom, c’est juste une réalité : le FSL 1, celui que la Sécurité Sociale française nous rembourse, est APPROXIMATIF pour ne pas dire à la ramasse pour certaines personnes. (pour ma part j’avais une moyenne de 0,70 de différence)

Rare image d’un Freestyle Libre et d’un appareil de glycémie, côte à côte et partageant un résultat quasi identique !

Le FSL 1 : confort et liberté, mais glycémies approximatives

Il s’agit là d’un constat général. Certains n’ont pas de problème de fiabilité avec ce capteur (et je parle de ceux qui vérifient par capillaires hein, pas de ceux qui sont dans le déni et ferment les yeux).

Si vous êtes satisfaits de votre Freestyle, c’est super ! C’est tout de même le plus discret du marché français, et il est agréable à porter. C’est aussi le premier capteur qui a été remboursé en France.

Cependant, vous êtes nombreux à remarquer un décalage entre vos capillaires et les données de votre capteur Freestyle. Je lis d’innombrables témoignages de DT1 déçus de leur HBA1C par rapport au résultat prévisionnel donné par le capteur Abbott. À chaque fois, j’ai envie de leur écrire pour leur dire que nous avons une seconde option sur le marché français… Parce que, peu sont au courant que le Dexcom existe !

Le Dexcom est précis, TRÈS précis

Le capteur de glycémie Dexcom est vraiment fiable. Dès sa sortie en juin 2018, (une longue année après le Freestyle Libre), il annonce la couleur avec son choix de calibration quotidienne. Avec le Dexcom G4, la précision est garantie certes, mais elle a un prix : il nous faut le calibrer au moins une fois par jour (On appelle “calibration” l’option (facultative) des capteurs, permettant d’entrer sa glycémie après vérification par prise du taux de sucre traditionnelle).

Il est remboursé par la Sécurité Sociale française, mais n’est pas en libre service dans les pharmacies. En effet, pour obtenir le Dexcom, il vous faut créer un dossier auprès de votre diabétologue, et c’est un prestataire de santé qui s’occupe de vous approvisionner.

Il existe 3 critères pour être éligible au remboursement :

Adultes et enfants âgés d’au moins 2 ans avec
taux d’HbA1c ≥ à 8%
et/ou
• hypoglycémies sévères ayant conduit à des interventions médicales en urgence.
et/ou
nécessitant un support à distance pour la gestion optimisée de leur diabète par leur entourage proche (parents ou aidants).

Alors, prêts à en savoir plus ?

Quand j’amène mon Dexcom G4 prendre l’air dans les Calanques de Marseille.

Le FSL reste le plus petit capteur

Oui, si votre seul critère est esthétique, le FSL restera gagnant car il est le plus petit des capteurs de glycémie ! Du moins si on parle des capteurs remboursés, sur le marché français.

Que ce soit le FSL 1 ou 2, la taille du capteur ne change pas. Et parce que je suis sadique, voici en photo le FSL 3 ! Lui par contre, a nettement changé !

Inutile de vous dire qu’on ne sait pas quand il sera remboursé… Rappelons tout de même qu’Abbott avait fièrement annoncé que le FSL 2 serait remboursé en France en 2018, et on l’attend toujours, hein…

L’incroyable visuel fournit par Abbott pour l’annonce de son Freestyle Libre 3 !

Le Dexcom est le plus fiable

Vous l’aurez compris, dès sa sortie en 2018, le Dexcom s’est positionné comme un capteur précis et fiable.

De juin 2018 à fin 2020, nous avons eu le Dexcom G4 en France. En décembre 2020, nous passons au Dexcom G6, qui est un véritable bijou !

[Je vous prépare un article sur le Dexcom G6, semaine prochaine !]

En effet, il est toujours aussi précis, mais SANS calibration, les amis !!!!

Le G7 va aussi envoyer du lourd ! Il faudra le comparer au FSL 3 !

FSL 1 & 2 VS DEXCOM G6

Pour rappel, seul le Freestyle Libre 1 est gratuit en France à la date du 30 octobre 2020. Nous n’avons pas d’annonce de remboursement pour le FSL 2 pour l’instant. Le FSL 2 est plus précis (moins que le Dexcom G4), et il possède des alertes (mais il faut se scanner pour cela, la glycémie ne s’affiche pas sinon). Le FSL 2 peut fonctionner avec une application mobile, (ou son lecteur FSL 2) mais n’affiche pas la glycémie en continu.

Le Dexcom G4 est gratuit en France, et le G6 le sera en décembre 2020, aussi, je procède donc à la comparaison avec le G6 !
Ce qui change du G4 au G6, c’est qu’il peut fonctionner avec une application mobile (ou son terminal c’est comme vous voulez), que sa pose est beaucoup plus pratique et s’apparente désormais à celle du Freestyle Libre d’ailleurs, et qu’il est SANS CALIBRATION, mais toujours aussi précis !

Freestyle Libre

– Il est en libre service dans les pharmacies sous ordonnance.
– Il est discret et petit.
– Les glycémies ne s’affichent pas en continu, il faut se scanner.
– Il dure 14 jours maximum.
– Il n’est pas très précis (même si le FSL 2 l’est un peu plus).
– Il n’a pas de calibration mais conseille des vérifications à chaque hypoglycémie ou hypeglycémie.
– Le FSL 1 est compatible avec des systèmes permettant de visualiser les glycémies depuis le téléphone (Miao-Miao, Bubble, etc.)
– Le FSL 2 peut fonctionner sur une application mobile.
– Le FSL 1 ne possède pas de système d’alarme.
– Le FSL 2 possède un système d’alarme mais il faut se scanner pour voir la glycémie.

Point environnement et tri des déchets : Abbott n’a pensé ni à la planète, ni aux agents de tri des perforants. Il y a beaucoup de plastique, le capteur ne se recylcle pas et l’aiguille se trouve dans l’applicateur ! Autrement dit, si vous voulez bien faire, il vous faut isoler l’aiguille de l’applicateur pour pouvoir la jeter dans une poubelle jaune DASTRI.
Évolution : Abbott est en train de mettre en place son propre système de tri des déchets. Affaire à suivre.

Dexcom G6

– Il est distribué par un prestataire de santé (à voir avec son diabétologue)
– Il est plus volumineux que le FSL.
– Les glycémies s’affichent en continu (portée de 10 mètres)
– Il dure officiellement 10 jours (mais il suffit de ré-activer le capteur pour relancer un cycle) : la plupart le garde 15 jours ou 3 semaines.
– Il est extrêmement précis et fiable.
– Il ne possède pas de calibration.
– Il peut fonctionner sur une application mobile.
– Il possède différentes alarmes :
• hypoglycémies et hyperglycémies (taux personnalisables)
• taux en baisse ou en augmentation (seuils personnalisables)
• alarme obligatoire pour hypoglycémies sévères

Point environnement et tri des déchets : Dexcom non plus n’est pas parfait niveau planète, cependant le perforant ne reste pas dans l’applicateur, au moins. Il y a aussi beaucoup de plastique en définitive.
Évolution : Dexcom prévoit de faire partie du tri des déchets officiels de DASTRI, et des mesures de recylclages sont aussi en cours : on croise donc les doigts !

Bonus retour d’expérience : Je faisais des réactions allergiques au FSL après 8 mois d’utilisation (cloques, brûlures, démangeaisons, etc.). L’adhésif du Dexcom tient très bien, et il est aussi plus aéré. Il m’arrive de porter le Dexcom trois semaines d’affilés et je n’ai jamais fait de réactions allergiques avec lui (bientôt 2 ans de Dexcom).

BREF, si vous en avez marre du FSL, essayez le Dexcom !

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Pourquoi j’ai choisi l’Omnipod !

Pourquoi j’ai choisi l’Omnipod !

Pourquoi j’ai choisi l’Omnipod !

Après mon article expliquant la vie trépidante d’une pro stylos passée sous pompe à insuline, voici celui qui raconte : pourquoi l’Omnipod ?

Nous sommes nombreux à nous poser la question du passage ou non sous Omnipod, la seule pompe patch remboursée à ce jour sur le marché français. Cet article est donc là pour vous faire un tour d’horizon de mes arguments pro-Omnipod, mais surtout de mon expérience.

L’Omnipod by Insulet

L’Omnipod est une pompe à insuline développée par Insulet. Elle est la seule pompe à insuline remboursée du marché français qui ne possède ni tubulure, ni cathéter ! On appelle ce type de pompe à insuline : une pompe patch.

L’Omnipod est remboursé par la Sécurité Sociale française, et est distribuée via un prestataire de santé. Ce dernier vous sera attribué grâce à votre diabétologue, qui est la personne qui pourra vous faire passer à l’Omnipod.

Elle se pose directement sur la peau (bras, cuisse, abdomen, dos, mollet, un peu ce que vous voulez tant que l’insuline passe bien) et fonctionne avec une télécommande. Car non, si vous vous posez la question, il n’y a aucun bouton sur le Pod. Tout se passe avec sa télécommande. (Que vous ayez un Omnipod normal ou un Omnipod Dash)

Ci-dessus, un sublime lama en porcelaine de Maison du Monde, mais surtout : la pompe Omnipod à gauche, et le lecteur du capteur de glycémie Dexcom G4 à droite (elle est belle ma courbe heiiiiiiiin).

Canon pour une pompe à insuline

Comme j’en avais parlé dans mon précédent article, il m’a fallu longtemps avant d’accepter l’idée que cette chose finirait collée à ma peau. C’est un cheminement personnel et pour ma part, suivre les comptes Instagram de quelques DT1, arborant fièrement leur pompe a été déterminant dans mon déclic.

Un beau jour, je me suis surprise à me dire “mais c’est plutôt sexy en fait, je me verrais bien avec finalement”. Riez autant que vous voulez, mais je vous livre la photo de mon déclic personnel :

La révolution pour le sport

La première chose qui me vient à l’esprit lorsque l’on me demande si je regrette mon passage à la pompe à insuline, c’est le sport. OMG, que ce serait dur de revenir sous stylos après avoir goûté au nirvana des réglages possibles pour le sport ! 

Je fais partie des gens qui ont du mal à gérer le sport, parce que je peux dépenser d’un coup si c’est un effort continu et modéré, ou au contraire s’il s’agit de cardio et de quelque chose de violent : monter en flèche et rester à 3g pendant des heures. Je suis aussi très sensible à l’adrénaline…

BREF, la gestion de mes séances, c’était un peu la roulette russe, sans exagération.

 

Les débits temporaires

Le principe des débits temporaires c’est que vous pouvez baisser ou augmenter comme vous le souhaitez votre débit d’insuline basale (équivalent de l’insuline lente).

En gros, si vous décidez de vous taper un petit jogging après avoir regardé Forest Gump, et bien vous prenez votre terminal Omnipod et vous lui dites, par exemple : “Fais-moi -50% d’insuline basale pendant 1h, merci !” (les formules de politesse sont très importantes, il est susceptible)

C’est juste MAGIQUE, parce que cela veut dire que vous pouvez changer votre programme au dernier moment, sans avoir à devoir manger avant/pendant/après. Il ne vous restera plus qu’à trouver vos réglages selon vos besoins et types de sports pratiqués et VOILÀÀÀÀÀ !

L’Omnipod, une pompe facile

On ne va pas se mentir, l’Omnipod n’est pas la pompe à insuline la plus complexe ou la plus performante du marché. Mais selon moi, c’est aussi ce qui fait sa force auprès de beaucoup de diabétiques : elle est simple et agréable dans son utilisation.

Pour un premier passage sous pompe à insuline, je trouve qu’elle est absolument parfaite. Les multitudes de possibilités et contrastes dans la finesse des réglages vous émerveilleront longtemps je pense. C’est le jour et la nuit avec les stylos à insuline. Je ne vais pas revenir sur les différences majeures et les avantages d’une pompe à insuline face aux stylos, vous avez compris l’idée (j’en parle ICI pour les nouveaux, dans mon précédent article)

Confort et liberté

OK, il faut la porter, et c’est plus gros qu’un capteur de glycémie. Mais je peux vous assurer qu’elle saura vous faire oublier rapidement sa présence !

Parce qu’une fois que vous aurez fait de beaux jeûnes glucidiques, (OMG saviez-vous que le #2 du Diabète Enchaîné vous explique tout sur le sujet ?) pris vos marques et trouvé vos réglages, vous allez VRAIMENT trouver que c’est moins lourd à vivre au quotidien.

 Appuyer sur un bouton au lieu de sortir sa pochette et se faire une injection, ce n’est pas mal, hein.

Vous vous êtes plantés ? Rajoutez un bolus, ou faites un petit débit temporaire… (c’est plus sympa que de devoir se repiquer ou faire des squats)

OMG, dois-je vous rappeler qu’elle n’a PAS DE TUBULURE ?

Changer son Pod

L’Omnipod se change tous les trois jours. C’est une contrainte, même si avec le recul de mes 6 mois d’utilisation, je ne changerai pas cette variable. Pourquoi ?
1. Pour ne pas avoir de vilaines traces sur la peau.
2. Pour les fois où je regrette l’emplacement.
3. Parce que je varie les endroits selon mes besoins, j’ai donc une routine autour de ces trois jours et de ces changements possibles.
4. Trois jours, c’est parfait pour mes besoins en insuline, je ne pourrais pas plus, compte tenu de la taille du réservoir d’insuline.

Un changement simple et rapide

Bien entendu, vous allez galérer au début, car se sont de nouvelles habitudes à prendre, surtout si c’est votre première pompe à insuline !

Mais je vous rassure, vous allez rapidement prendre le coup de main ! Et même les soirs où vous serez confortablement installés devant Netflix et aurez la flemme de changer votre Pod, vous serez surpris de votre rapidité, finalement.

Activer le changement de Pod sur la télécommande/terminal
Remplir le Pod avec votre insuline rapide
Coupler le Pod au terminal
Poser votre Pod
Activer l’insertion

Fin de l’histoire. Je l’ai déjà fait en cata dans ma voiture en plein embouteillage, entre deux préparations de mes affaires de sport, et même pendant le chargement des nouveaux documents DRIVE de Nina pour le Diabète Enchaîné. EASY.

On peut le mettre où ?

Je ne vous apprends rien, chaque laboratoire finance des tests cliniques afin de conseiller un ou plusieurs endroits (si gros budget) de pose. Cela coûte cher pour le laboratoire, et ils ne vont pas s’amuser à financer le test de 10 zones de pose. En déclarant par exemple que le bras est un endroit validé, ils ne vont pas forcément penser au fait que vos bras vont devenir des gruyères à force… C’est à vous d’agir intelligement.

Mon conseil, c’est donc de tester d’autres zones. Osez vous aventurer sur d’autres endroits, et soyez attentifs aux résultats : si la pose vous fait mal, si l’insuline passe bien, si cela ne vous gêne pas pour dormir ou vous habiller, etc.

La pose des Omnipods ou des capteurs d’ailleurs, c’est comme tout dans le Diabète : il n’y a pas de recette magique, chacun est différent, et il faut tester !

Pour ma part : j’adore le dos, j’apprécie l’extérieur des bras et les cuisses. Je déteste le ventre niveau confort, le bas du dos ne tient pas chez moi et concernant le mollet : l’insuline passe mal.

Ouai je suis une folle moi. C’est devenu mon spot préféré. Oui, l’insuline passe bien chez moi et je dors bien, merci. 😉

En conclusion je suis une fan ABSOLUE de l’Omnipod ! Cette pompe à insuline a changé ma vie ! Elle est à ce jour, la seule que j’accepterais de porter, et elle a bouleversé ma qualité de vie. Je suis passée d’une HBA1C de 10%  à 7% en deux mois… Elle n’attendait que moi visiblement…!

Prochaine étape : Hâte de pouvoir tester un système de boucle fermée avec le capteur Dexcom (ils ont annoncé que le FSL serait aussi possible). Cette pompe boucle fermée Omnipod sortira l’année prochaine aux États-Unis. On l’attend de pied ferme en France ! 😍

LIRE L’ARTICLE DE NINA alias DIABETOPOLE sur la future boucle fermée d’Insulet !

J'espère que cet article vous aura intéressé !

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Pourquoi je suis passée à la pompe

Pourquoi je suis passée à la pompe

Pourquoi je suis passée à la pompe

Mieux vaut tard que jamais les amis, voici donc ENFIN mon article sur mon passage à la pompe insuline ! Non que ma vie soit si trépidante, mais c’est un sujet que l’on m’a souvent réclamé, car comme beaucoup, j’ai TOUJOURS refusé de passer à la pompe insuline. Il s’agit donc de mon expérience, mes raisons, mon avis.

Qui sait, je pourrais vous faire envie de découvrir le monde des pompes à insuline (ou pas) ! En attendant, cela est toujours intéressant de savoir comment une pro-stylos est devenue une ambassadrice de la pompe à insuline Omnipod !

La pompe à insuline ? C’est hors de question.

Comme beaucoup, je me suis toujours refusé à porter une pompe à insuline. Cela a déjà été si compliqué pour moi de porter un capteur de glycémie, il m’était inconcevable de rajouter une pompe sur mon corps.

 À cette question innocente que me posaient régulièrement tous mes diabétologues, je répondais la même chose :

“Ça ne m’intéresse pas de porter une pompe à insuline, je trouve ça moche, contraignant, et ça me donne l’impression de balader avec ma perfusion à côté de moi, NON MERCI.”

Chacun vit son Diabète d’une manière différente, mais il est assez commun de constater que les personnes qui ont eu leur diabète jeune et ne sont pas passés immédiatement sous pompe ont du mal par la suite à embrasser ce changement.

Un changement vital

Contrairement à la plupart des DT1 sous stylos et fiers de l’être, il m’était IMPOSSIBLE de réguler mon Diabète avec ce traitement. J’avais donc un véritable intérêt à accepter la pompe. Croyez-moi, si j’avais été régulée sous stylos, cet article n’existerait pas.

Le problème de ma résistance à l’insuline

Étant insulino-résistante, comment réussir à gérer en multi-injections, le fait par exemple, que mon insuline mette 4h à agir le soir ? Je faisais mes doses avant le repas, et même parfois, il m’arrivait de faire ma piqure du soir 2h en avance, quand c’était possible. Mais ce n’était pas suffisant, rien ne marchait.

Je faisais des hypoglycémies une fois sur deux à cause du fait que je m’injectais des doses très importantes d’un coup… (et aussi parfois comme par magie, je devenais sensible à l’insuline et j’étais en MÉGA SUPER HYPO au bout de 30min)

J’ai aussi exploré la piste des repas à index glycémique bas, mais sans accompagnement professionnel, et cela n’a eu aucun effet sur ma glycémie, ou alors trop négligeable… Suivre les recettes sur le web et arrêter la nourriture transformée n’étaient pas suffisant pour mon profil. (je suis aujourd’hui accompagnée, et j’ai des résultats supers intéressants, mais cela sera le sujet d’un prochain article)

L’échec de la Metformine

(expérience personnelle)

Dans un dernier geste désespéré, j’ai essayé la Metformine, qui est le traitement pour les DT2.

Je l’ignorais avant d’oser en parler à mon diabétologue, mais c’est assez commun en réalité que des diabétiques de type 1 soit si résistants à l’insuline qu’ils doivent compléter leur traitement avec ce genre de cachets.

Malheureusement pour moi, ce fut un ÉCHEC CRITIQUE. Au bout de trois pauvres petits jours, je me suis tordue de douleur au sol, les intestins en feu. Cela arrive aussi, certains ne supportent pas la Metformine.

Après cette terrible expérience où j’avais connu la joie que mon insuline fonctionne plus rapidement, j’étais vraiment en colère, et fragile. En plus de la déception, pour une raison que j’ignore, mon Diabète a muté après la prise de ces cachets. Non, je ne parle pas d’un changement de cycle ou de petites originalités : de nombreuses choses fondamentales avaient changées, comme si je me retrouvais avec un tout nouveau Diabète.

– 30 min minimum pour remonter d’une hypo contre 5min avant
– 1h après chaque repas minimum avant que ma glycémie ne monte (contre 10-15 min ultérieurement)
– le soir, ma résistance à l’insuline est passé à 5h
– même ma quantité de resucrage supplémentaire a changé (plus importante)
– pour éviter les hypoglycémies pendant les repas, j’étais obligée de doubler mes piqures afin d’en faire une petite avant, et une plus grosse 1h après.

 

Après 22 ans de vie commune, je ne reconnaissais plus mon Diabète. C’en était trop pour moi, et cela faisait déjà quelques temps que je considérais de passer à la pompe à insuline. Alors dans un accès de colère et de résignation, je me suis dit que quitte à devoir TOUT reprendre, autant essayer la pompe Omnipod.

Pour limiter les dégâts, je devais me faire pas moins de 7 injections par jour (2 par repas + ma lente),et tout cela pour un résultat bien décevant en plus. Je voyais mal comment cela pouvait être pire.

L’Omnipod sinon rien !

En réalité, même avant ma mésaventure avec le Metformine, j’avais beaucoup cheminé sur ma vision des pompes à insuline… Mais pas n’importe lesquelles !

Je concède que cela vous paraisse ridicule, mais les réseaux sociaux m’ont beaucoup aidé. Personnellement, je refuse de porter une pompe à insuline avec tubulure. Ce genre de dispositifs me font sentir affreusement malade. C’est pourquoi j’ai choisi la seule pompe patch sans tubulure du marché français remboursée à ce jour : L’Omnipod, de Insulet.

Certes, il faut aussi la porter, mais elle n’a pas de boitier, et je trouve qu’ils ont tout de même fait un effort sur le design. De plus, je savais que Le Jardin d’Aubépine proposait de nombreuses coques vraiment canons pour m’aider à traverser cette épreuve.

Je l’avoue donc, à force de regarder des photos de sportives avec l’Omnipod (et le Dexcom aussi pour la plupart car aux US il est très populaire comme capteur), j’ai fini par me dire : “Mais en fait c’est même un peu classe de porter ce truc… Moi aussi je peux le faire ! Ça va aller !”

C’est la raison pour laquelle je vous avais fait un article très riche en photos sur les capteurs de glycémies ! À mon sens, accepter de porter son Diabète sur la peau passe également par le fait de changer sa vision sur ces dispositifs. En voyant à quel point on peut se les approprier et briller de mille feux quand même, en tant que femme en tout cas, cela m’a beaucoup aidé.

Pour lire cet article, c’est ici :
Commet bien porter son capteur ?

Le passage fut simple

S’il y a bien quelque chose sur laquelle je peux vous rassurer, c’est le passage à la pompe à insuline !

Concrètement, j’ai annoncé la nouvelle à mon diabétologue, qui a fait de son mieux pour ne pas me sourire d’un air triomphant, et il a fixé une date pour que je passe en hôpital pour sa mise en place.

Cela dépend de votre profil, mais pour ma part, étant débrouillarde, je ne suis restée que 2h sur place. Si vous préférez ou que votre diabétologue le juge nécessaire, vous pouvez être hospitalisés un ou deux jours afin que des médecins vous trouvent le bon réglage pour votre basale : le système d’insuline rapide au compte goutte qui va remplacer votre ancienne insuline lente.

Vous serez aussi accompagnés et pris en charge par un prestataire de santé, car les pompes à insuline et le matériel qui va avec ne se récupère pas en pharmacie : tout passe par votre prestataire de santé.

Vous avez donc une formation pour vous expliquer comment votre pompe fonctionne, et votre presta sera présent pour toutes les premières étapes de votre nouvelle vie de pompiste. Le but, c’est que vous soyez rassurés, serein et autonome dès que possible. Vous avez un pépin, ou un doute, vous pouvez l’appeler.

Bref, le plus long, c’est clairement de décider de passer sous pompe à insuline !

Ce qui change

Je vous avouerais qu’avant mon passage sous pompe, j’étais assez/trop confiante. On m’avait bien expliqué que certaines choses allaient changer, mais j’avais l’impression que c’était anecdotique.

Dans ma tête, j’allais arrêter de parler de rapide et d’injections et remplacer ces mots par “BOLUS”, et adapter mon ancienne insuline lente par un dosage au compte goutte tout au long de la journée. Rien de bien méchant, non ?

Bon, en réalité, c’est un peu plus compliqué que cela. La plupart du temps, il y a tout de même un temps d’adaptation et de bonnes recherches de dosage.

L’insuline lente vs la basale

Posons-nous un moment, vous allez voir que c’est tout à fait logique. Le principe de la basale est que la pompe à insuline va vous délivrer une toute petite quantité d’insuline en continu, afin de vous maintenir à un taux stable. Il existe des équivalences entre les unités totales de lente et les réglages d’une basale. Mais vous allez vite vous rendre compte qu’un système précis au compte goutte est très différent d’une injection en une fois.

J’ai ainsi découvert combien mon ancienne insuline lente pouvait être approximative ! Pour commencer, je ne vous apprendrai rien en vous disant que les insulines lentes ne durent jamais réellement 24h… En faisant un jeûne glucidique, nous sommes nombreux à réaliser que notre courbe n’est pas tout à fait lisse. C’est normal… Comment lui demander plus ?

Le principe de la basale avec une pompe à insuline est que vous allez pouvoir créer des SEGMENTS. Autrement dit, vous allez pouvoir remarquer vos différents besoins en fonctions des moments de la journée, et lui dire : “OK coco, de telle heure à telle heure, j’ai besoin de moins/plus donc tu vas me faire ça”. C’est une révolution ! Fini la fatalité du pic de glycémie à 17h (c’est un exemple, hein…) !

Les nombreuses options d’une pompe à insuline

Petit à petit, vous allez découvrir et tester tous les réglages de votre pompe ! Je vais vous parler de mes trois préférés, et de ce que cela m’a apporté en terme de confort de vie !

– les débits temporaires pour le sport : Il s’agit d’une option qui vous permet de baisser ou d’augmenter votre basale. Cela se règle en pourcentage ! Prenons un exemple concret : lorsque je vais courir, je baisse ma basale de 50% pendant l’effort. Plus besoin de manger avant/pendant/après, et ma courbe n’y voit que du feu !

– l’arrêt de la pompe pour les hypoglycémies : Bien sûr, si vous êtes à 0,50 avec deux flèches vers le bas, vous pouvez vous asseoir sur cette option et vous rabattre immédiatement sur le sirop. Mais si vous prenez l’hypoglycémie suffisamment tôt, cela fonctionne du feu de Dieu ! Concrètement, vous être en train de descendre, et vous décidez donc d’arrêter votre pompe. Votre glycémie remonte rapidement et vous n’êtes plus obligés de vous gaver de sucre à chaque raté !

– la magie des bolus prolongés : Mon préféré de tous ! Avec mon insulino-résistance, cette option est M-A-G–I-Q-U-E. En gros, vous fractionnez votre bolus/dose d’insuline. Par exemple, je dois me faire 10 unités pour le déjeuner. Et bien je peux décider de balancer X unités de suite, (ou rien d’ailleurs) et le reste des unités sur une période de temps que je choisis (je choisis souvent de faire 1/3 de la dose de suite, puis le reste pendant 2h).

C’est utile si vous avez mon profil, car la résistance à l’insuline est forte quand on s’injecte tout d’un coup. Mais cela peut aussi vous changer la vie pour les repas chargés en glucides et en gras, comme les pizzas, etc, qui ont tendance à nous faire augmenter plusieurs heures après !

Pour les curieux, voici un article de Nina de Diabetopole qui l’explique super bien : Manger des pizzas sans sushi avec les bolus prolongés.

Mes arguments pour la pompe !

Pour commencer, si vous n’en avez pas envie et qu’en plus vous êtes bien régulés sous stylos, je m’interroge sur vos aspirations. Ne vous prenez pas la tête. Il n’y a pas de hiérarchie entre pompes à insuline et stylos. L’un n’est pas mieux que l’autre, plus démodé ou actuel… Ce sont juste des traitements différents.

En résumé, voici les arguments qui peuvent vous faire chavirer :

Vous avez besoin de plus de finesse dans vos réglages afin de mieux réguler votre Diabète.

Vous souhaitez vivre vos activités sportives plus librement (ne pas avoir à manger avant/pendant/après et pouvoir mieux gérer les imprévus)

Vous en avez marre de vous piquer plusieurs fois par jour.

Vous voulez pouvoir porter les superbes coques du  Jardin d’Aubépine mais pour cela, il vous faut un Omnipod ! 😉

Ce que je n’aime pas

Je ne vais pas vous mentir, il y a aussi des choses que je n’aime pas.

• Je me suis habituée à porter l’Omnipod, mais je pense que je ne m’habituerai jamais aux traces laissées par le dispositif. Il arrive que ça gonfle, que ça saigne, que ça fasse des bleus. Il se change tous les trois jours alors autant vous dire que des traces, vous en aurez un peu partout si vous marquez facilement comme moi.

• L’été, comme les capteurs, c’est un peu galère à faire coller… Je vis dans le sud de la France, alors tout y est passé : les colles de type skin prep, les sparadraps, les tergadem, les brassards etc. Quand il a commencé à refaire froid, j’étais vraiment SOULAGÉE.

Mais c’est tout. Vous l’aurez compris, je ne regrette absolument pas ce choix !

Cet article traitait donc de la raison pour laquelle je suis passée à la pompe à insuline Omnipod et comment je l’ai vécu.

Je trouvais intéressant de vous partager mon cheminement, mon expérience et mon avis actuel sur les pompes à insuline.

Dans un prochain article, je traiterai plus précisément de mon expérience avec l’Omnipod, afin d’informer ceux qui hésitent à l’adopter ou non ! Merci de vos lectures !

J'espère que cet article vous aura plu !

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L’omnipod Dash sort en octobre !

L’omnipod Dash sort en octobre !

L’omnipod Dash sort en octobre !

Un Omnipod, la belle télécommande en plus !

INSULET a annoncé la sortie de son Omnipod Dash depuis peu, mais il fait déjà beaucoup de bruit ! On retrouve le pod inchangé, mais belle surprise : le terminal est devenu un sublime objet aux allures de smartphone ! L’interface en est toute changée, pour un résultat plus user-friendly (traduction : en plus d’être beau, ça sera logique et agréable à utiliser… trop coooool !).

Quelques petites nouveautés pointent le bout de leur nez, mais en résumé, ce qu’il faut retenir, c’est que le terminal va enfin rentrer facilement dans votre sac, et que vous aurez l’impression de jouer avec votre téléphone pour gérer votre Diabète au quotidien !

Pour le commander, il faut se rapprocher de votre diabétologue. (soyez convainquant et soudoyez-le avec de la nourriture s’il le faut !) L’Omnipod sortira en octobre. Nous n’avons pas de date précise car la distribution dépend aussi des prestataires de santé.

Trop beau ce nouveau terminal !

C’est sûr que comparé au terminal actuel de l’Omnipod, c’est le jour et la nuit ! Il est fin, il est beau, il est moderne.

Il est clair que ce bijou de technologie s’inscrit davantage dans l’ère du temps, et pour ma part j’ai hâte de découvrir cette nouvelle interface ! Un après-midi à jouer avec devrait à tous nous suffire pour se l’approprier… Il a l’air si cool…. Je le veux, et le prochain article sur le sujet sera probablement mon retour d’expérience.

Ci dessus, l’Omnipod classique et son terminal (vous voyez bien la différence là, non ?)

Les nouveautés de l’Omnipod Dash

Rentrons dans le vif du sujet maintenant : à part que la télécommande est jolie, qu’est-ce qui change, concrètement ?

– Il est tactile, fini les crampes de doigts pour appuyer sur les touches !
– Il fonctionne avec une batterie rechargeable (La planète est raviiiie).
– Il permet un débit de base à 0 (Houuuuraaa), et c’est bien pratique pour les enfants par exemple !
– Il propose une fonction de suivie des sites d’insertion du pod : en gros vous pourrez noter où vous l’avez posé avec des notes, afin d’être sûr que vous diversifiez bien les endroits.
Monsieur fonctionne avec le Bluetooth, et donc, il a un petit capuchon bleu, pour ne pas le confondre avec les anciens (je sais, ça change TOUT….).

Comment se procurer l’Omnipod Dash ?

Comme toute pompe à insuline, l’Omnipod Dash est distribué via un prestataire de santé. Il est remboursé par la Sécurité Sociale française. Pour l’avoir, il faut en faire la demande auprès de votre diabétologue.

Faites-lui votre plus beau sourire et expliquez-lui en quoi alléger votre sac peut améliorer votre HBA1C… (si, si, si !)

L’Omnipod Dash sortira début octobre, mais selon les prestataires de santé, le délais pour l’obtenir pourra être plus long.

Si la sortie de l’Omnipod Dash vous motive à passer à une pompe à insuline pour la première fois, la procédure sera la même : tout passe par votre diabétologue.

 

Les anciens pods ne seront pas compatibles avec le nouveau système.

Ce qui m’amène à un point très important : soyons respectueux et ne jetons pas nos boîtes toutes neuves d’Omnipod “ancienne génération”.

Je sais que nous serons nombreux à être des utilisateurs de l’Omnipod actuel et vouloir changer pour passer au Dash. Je comprends que vous ayez envie de vite essayer cette nouveauté, mais gardons en tête que nous sommes extrêmement chanceux de ne rien payer. La moindre des choses serait donc de ne pas gaspiller le matériel médical précieux que nous avons gratuitement.

Plusieurs options s’offrent alors à vous :
– demandez à votre prestataire de santé s’il peut les récupérer si vous en avez pour 1 an par exemple
– soyez raisonnables et terminez vos anciens pods avant de commencer les Omnipod Dash

BREF, on a hâte !!